Bordeaux. Création d’une coordination de la création contemporaine
C’est certainement le problème des ateliers d’artistes plasticiens, artistes peintres, artistes sculpteurs artistes vidéastes, musiciens, danseurs et des compagnies de théâtre en ville qui sont les difficultés les plus probantes et les plus récurrentes à Bordeaux ou dans le grand Bordeaux, mais nous tous, artistes, auteurs ou créateurs et interprètes nous devons nous organiser pour faire face au grave problème de démocratie culturelle et les mauvaises habitudes dans ce domaine des élus UMP et PS (parti socialiste) à la mairie de Bordeaux, dans la CUB de Bordeaux, le Conseil Général de Gironde et le Conseil régional d’Aquitaine.
Problème des ateliers et des espaces de diffusions.
La loi de 1948 permettait aux artiste d’avoir des ateliers en loi de 1948 dans les centres des ville avec un bail professionnel, le calcul était le même que pour un appartement avec une surface corrigée + 50%. Ceci garantissait l’accession à la location d’ateliers à moindre frais (des sommes dérisoires) pour pouvoir exercer son activité artistique et de ne pas “plomber” financièrement la création contemporaine en réduisant les frais de l’activité de l’artiste ou des compagnies. La loi de 1948 permettait aussi à une ville d’avoir un vivier vivant d’artistes au sein même de sa ville favorable à une politique culturelle axée sur les initiatives artistiques urbaines et à une action municipale prenant en compte la place de l’artiste dans la cité et éventuellement sa participation dans l’aménagement urbain.
La fausse réponse d’Alain Juppé a été cette rue du Faubourg des arts avec des loyers exorbitants appartement + atelier pour une fourchette de location d’environ 1000 euros et voir + par mois selon la surface , un délire total pour un artiste et voir même exorbitants pour certains artisans des métiers d’art le tout géré par des gens totalement incompétents d’une sa.d’HLM!!!!
Je rappelle que ce sont les gouvernements ou gouvernances (sous l’alternance) de droite RPR ou UMP qui ont mis un frein à la loi de 1948 en votant les lois de 1986 et 1989 pour les baux d’habitation. Ces lois ont libéré le prix des loyers plus soumis à une surface corrigée et aujourd’hui on n’en connaît les dégâts et les conséquences pour la population française qui n’arrive plus à se loger car les loyers sont hors normes dans les grandes villes. Je rappelle quand même que la loi de 1948 n’a pas été abrogée et que tout locataire habitant dans un immeuble répondant aux critères de la loi de 1948 et qui a signé son bail avant 1986 peut toujours réclamé devant la justice l’application de la loi de 1948 avec une surface corrigée, on peut encore trouver le document nécessaire à ce calcul auprès des associations de locataires, il suffit de le photocopier et de le remplir ou faire nommer par la cour un expert qui sera certainement à la charge du bailleur si le juge estime que la loi est applicable.
C’est dans les années qui ont suivi la fin de la seconde guerre mondiale car les immeubles avaient été détruits que le pays avait légiféré pour protéger les plus fragiles. Comme aujourd’hui la demande de logements à louer excédait de beaucoup l’offre et le risque important d’augmentation du montant des loyers. D’où la nécessité de légiférer avec cette loi de 1948 afin d’éviter des augmentations de loyers voire des expulsions légalement permises par les dispositions du Code civil applicables aux baux à loyer. C’est ainsi que fut promulguée la loi du 1er septembre 1948, loi de circonstance dont le but était d’éviter une crise du logement. On peut tout simplement en déduire qu’aujourd’hui car l’histoire de notre pays le prouve avec cette loi de 1948, qu’un gouvernement peut légiférer lorsque il y a une grave crise du logement et donc la situation actuelle et cette grave crise du logement qui jette à la rue des familles entières a la complicité totale des gouvernements en France qui se sont succédés depuis 1986. La population de locataires en France, la moitié de la population n’est plus représentée en France au Parlement avec les députés, au Sénat avec les sénateurs et dans les gouvernements avec les ministres et secrétaires d’états qui sont tous composés de propriétaires.
Si un gouvernement peut légiférer lorsque il y a une grave crise du logement, le maire de Bordeaux et son équipe municipale ont les moyens aussi avec la CUB de Bordeaux, le Conseil Général du département de Gironde et le Conseil Régional de la région d’Aquitaine de trouver des lieux disponibles, et il y en a, pour permettre aux artistes et aux compagnies d’exercer leurs activités avec des baux à très bas prix, c’est possible comme à Lyon ou Marseille où, des friches sont mises à disposition des artistes.
Les élus nous répondent que Bordeaux n’étant pas une ville industrielle, il n’y a pas de friches disponibles. C’est faux!!! Il y en a mais c’est d’abord la fainéantise des élus et de leurs équipes municipales qui freinent ce genre d’opération, l’inertie culturelle et artistique liée à la mauvaise gestion de l’action culturelle des élus aussi bien dans la ville de Bordeaux qu’au département de Gironde ou de la région d’Aquitaine.
Les artistes et les compagnies font face une volonté politique bordelaise indigne, scandaleuse et honteuse reflétant les vieilles méthodes des pouvoirs autoritaires dont la seule préoccupation était de maintenir la tête sous l’eau à toute forme de dynamique artistique.
Création contemporaine
Aujourd’hui, nous devons par le liant qui cimente nos activités, ce liant nommé “création contemporaine” qui cristallise l’ensemble des diversités artistiques et de ses expressions (théâtre, les musiques, les danses, les arts plastiques, l’art urbain, opéra, l’écriture…) trouver avec la réunification artistique des acteurs et des créateurs au nom de cette “création contemporaine” les moyens de faire plier les élus de l’UMP et du PS.
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Création
dans toute la CUB de Bordeaux
et les alentours
d’une coordination
de la création contemporaine
Nous devons tous nous retrouver au sein d’une coordination commune : la coordination de la “création contemporaine” pour nous organiser et défendre nos intérêts. Aujourd’hui le combat politique et syndical a été trop le champ uniquement des intermittents du spectacle, nous devons et c’est un devoir remettre en avant notre création artistique et définir les modalités nécessaires au respect de notre création contemporaine. Cette coordination s’adresse à tous les acteurs artistiques de la région bordelaise regroupant aussi bien les grosses machines comme les théâtres ou l’opéra que les compagnies ou groupes de musique ou les individus isolés comme les taggeurs, poètes, slameurs, plasticiens ou écrivain.
Artistes, auteurs ou créateurs
Nous devons modifier
nos comportements
Nos comportements doivent changer, nous devons tous dans nos communiqués de presse, nos interview parler comme d’une voix commune de notre création contemporaine quelque soit le type de notre activité artistique ou de notre création afin d’affirmer auprès de nos publics que notre propre création artistique s’inscrit dans une pluralité de projets et d’expressions de la pensée artistique dont la passerelle est la création contemporaine. Ce liant cimentera notre force face au pouvoir politique et aux politiques culturelles indignes.
Organisons nous
Création
de la
coordination
de la création contemporaine
dans le grand Bordeaux
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lili-oto
artiste
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